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3 mots pour programmez votre cerveau pour le bonheur

Elisabeth Grimaud, psycholinguiste, explique dans cette vidéo, comment reprogrammer notre cerveau pour le bonheur et ce, grâce à 3 mots : beau, bien, bon et à 4 neurotransmetteurs !

Beau : savoir s’émerveiller / Bien : s’appliquer et s’impliquer / Bon : se tourner vers les autres

Sa rencontre des gens, des idées, au fil de sa vie, lui ont permis l’émergence d’un concept, d’une autre façon de concevoir le monde. Une vision que l’on pourrait résumer ainsi : Beau-Bien-Bon: Une formule magique pour sourire à la vie !
Selon elle, le Beau sublime, le Bien équilibre, le Bon rassemble. Ce triptyque amènant à un état de bien-être durable et conscient.

Dans une approche à la croisée des neurosciences et de la psychologie positive, Elisabeth Grimaud partage avec nous une conviction : le bonheur, ça s’apprend. On peut s’y entraîner, et y progresser !

Le corps humain en chiffres

C’est en chiffres que l’on se représente parfois mieux l’incroyable complexité de notre corps et sa perfection.
Cette vidéo exceptionnelle est la parfaite compilation de nos connaissances actuelles et de l’avancé des neuro-sciences.

a découvrir !

Pourquoi n’atteignez-vous pas plus souvent vos objectifs ?

Un début d’année sans bonnes résolutions c’est un peu comme une préparation pour gateau sans levure !
C’est plat et ça le restera ! Mais les bonnes résolutions sont fragiles et nécessitent une consommation rapide si vous ne voulez voir retomber rapidement votre gateau comme un soufflet ! Soufflez donc sur vos habitudes et dépoussiérez votre esprit en ce début d’année 2019.

Savez vous que seuls 22% des objectifs de début d’année, ces bonnes résolutions dont nous parlions , sont tenus ? Des objectifs qui pourtant nous importent, voir même nous sont très chers, sont finalement abandonnés dès les premiers temps de l’année et ce dans 4 cas sur 5 !
Ce bilan extrait de l’étude du psychologue Richard Wiseman est sans appel et nous ramène au constat que la visualisation du meilleur résultat ne fonctionne pas.

Une nouvelle méthode en quatre étapes, développée par la professeure de psychologie Garbriele Oettingen de l’université de New York, donne de très bons résultats et se base, elle, sur les efforts que vont nécessiter nos objectifs, sur les difficultés rencontrées et sur le comportement qu’il faudra adopter face aux obstacles qui se dresseront devant nous.

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5 clés pour adopter le slow working

Votre rythme vous pèse et vous etes constamment « débordé » ? RA-LEN-TIR. Oui, mais, concrètement ?
Voici cinq idées pour expérimenter d’urgence le slow working !

Qu’est ce que le slow working !  Une nouvelle mode ? une science pour demain ? Notre monde souffre de ce rush, de cette course… » Combien sommes-nous à en avoir assez de courir, à ne plus pouvoir le supporter ? « Evidemment, les excuses sont souvent légion pour botter en touche et remettre le sujet à plus tard, explique Diane Ballonad-Rolland consultante, formatrice et Exécutive coach certifiée, experte sur les thématiques liées à la gestion du temps. Nous percevons assez facilement, et presque instinctivement, les bénéfices pour soi du slow working mais cela ne suffit pas pour se l’approprier et le mettre en musique dans son propre contexte professionnel. » Alors, cap de relever le défi dès aujourd’hui ?

Posez vous et objectivement faites un point sur votre rythme professionnel

Vous avez l’impression que le rythme professionnel que vous vivez actuellement vous oppresse et vous avez de plus en plus de mal à tenir la cadence ? « Je vous invite à clarifier cette impression et à mettre le focus sur ce qui génère, selon vous, ce ressenti, conseille Diane Ballonad-Rolland, auteure de Magical Timing au travail (Rustica).

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PNL : 7 exercices issus de la PNL qui changent la vie

Exercice 1 : les croyances

Pensez à trois choses auxquelles vous avez cru et auxquelles vous ne croyez plus. Qu’est-ce qui a provoqué ce changement dans votre esprit ?

Exercice 2 : les croyances limitantes

Posez-vous les questions suivantes et prenez le temps d’y répondre avec sincérité : quelles croyances marchent bien pour vous ? Lesquelles desservent vos intérêts ? Qu’est-ce qui vous a fait arrêter de croire telle ou telle chose ? Que faut-il pour que ça change ?

Exercice 3 : quelles sont mes valeurs ?

Réfléchissez à un domaine particulier de votre vie, comme le travail, la maison ou une relation amoureuse. Qu’est-ce qui est important pour vous ? Faites la liste de vos critères.

À côté de chaque critère, notez votre définition personnelle de ce que cela signifie, c’est-à-dire les équivalences complexes. Si votre critère est l’honnêteté par exemple, vous pouvez ajouter quelque chose comme « être direct avec les personnes et parler en toute franchise ». Quelqu’un d’autre pourrait définir l’honnêteté comme « dire la vérité tout le temps ».

Exercice 4 : les souvenirs désagréables

Rappelez-vous un souvenir qui vous met légèrement mal à l’aise. Mettons entre 3 et 5 sur une échelle de 1 à 10, où 10 est le maximum d’inconfort. Imprégnez-vous jusqu’à le ressentir vraiment dans votre corps. Maintenant, tout en essayant de garder cette sensation de malaise, dansez, sautez ou courez tout autour de la pièce. Si vous êtes comme la plupart des gens, vous trouverez difficile de rester dans ce malaise.

Rompez cet état en comptant lentement jusqu’à 10.

Maintenant pensez à un endroit calme et sûr où il n’y a rien à faire, par exemple, allongé sur une plage ou sous un arbre ombragé par une belle journée ensoleillée. Retrouvez ce souvenir pleinement, maintenant accélérez votre respiration haut dans la poitrine et essayez de garder cette sensation de calme. Ce n’est pas facile.

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Boris Cyrulnik, neuropsychiatre : « La théorie de l’attachement »

Boris Cyrulnik, neuropsychiatre : « La théorie de l’attachement devrait être enseignée à tous les professionnels de la petite enfance »

Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et inventeur du fameux concept de résilience, est aussi et surtout l’un des pères d’une formidable théorie de l’attachement et de la sécurisation affective, qu’il ancre dans les relations précoces mère-enfant. Pour lui, les systèmes d’accueil du jeune enfant doivent être les premiers relais de cette proximité, en vue d’un meilleur développement des tout-petits, à court et long terme. 
Question : Qu’est-ce qui vous a fait vous attacher à la notion de petite enfance ?
Boris Cyrulnik : Mon intérêt pour la petite enfance remonte à la fin des années 1970, alors que j’enseignais l’éthologie à la faculté de médecine de Marseille. A l’aide de capteurs hydrophones de pointe, placés sur le ventre de mammifères par une équipe de scientifique de Toulon, nous avons rendu observable la communication intra-utérine. Nous sommes ainsi parvenus à objectiver comment les bébés, dès la naissance, reconnaissaient la voix de leur mère, ainsi que les sons perçus lors de la grossesse, comme de la musique par exemple.En quoi votre théorie de la « biologie » de l’attachement prolonge et amplifie-t-elle la théorie de l’attachement, conceptualisée dans les années 1950 ?
A l’époque dont je vous parle, je travaillais déjà, de manière moins scientifique mais plus clinique, sur les troubles psycho-affectifs provoqués par l’abandon des enfants. La théorie de l’attachement, que j’ai rebaptisée, pour ma part, « biologie de l’attachement », n’a pas coulé de source tout de suite : nos travaux ont été vertement critiqués, y compris par des scientifiques de renom. Tout comme l’avaient été ceux de nos précurseurs psychanalystes… lire la suite
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