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Catégorie -Hypnose

Les 5 comportements des gens matures et stables

Devenir Thérapeute, se former comme coach, apprendre la PNL pour l’utiliser en un cadre professionnelle, sont des chemins qui nous amèneront à nous développer personnellement et émotionnellement. Etre Thérapeute ou coacher des personnalités diverses demande une maturité et un bon socle émotionnel.

Ainsi la Maturité est et reste le passeport pour atteindre la réussite sociale et professionnelle dans notre société. L’humain voit, reconnait et même recherche la maturité chez l’autre comme il souhaite lui même que l’autre la reconnaisse en lui. Quelle soit dans l’action ou dans notre comportement émotionnelle, la maturité nous qualifie ou nous discrédite. Il est pour autant bien difficile d’avoir sur soi ce regard clair et discernant pour jauger notre propre maturité.

Pour permettre de mieux nous cerner et discerner cet etat en nous, voici les 5 signes à connaitre et reconnaitre relevant d’une bonne maturité et d’une vraie stabilité émotionnelle.

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Faire ou ne rien Faire ! Un célèbre neurobiologiste trouve une des clés de la vitalité

L’affaire commença dans les années 90, lorsque un étudiant ingénieur de 25 ans , Bharat Biswal, fit une découverte étonnante. En poste dans le département de radiologie de la faculté de médecine du Wisconsin, à Milwaukee (Etats-Unis), Il entreprit de réduire le bruit de fond des signaux générés par l’IRM fonctionnelle (IRMf) dans le but de permettre une grande amélioration dans l’interprétation des données recueillies.

« Je ne pouvais travailler que tous les samedis soir car le reste du temps presque tous les scanners étaient pris par les cliniciens. A ma grande surprise, j’ai remarqué la présence d’une forte corrélation entre l’activité des cortex moteurs gauche et droit, alors même que le sujet était parfaitement immobile ! », relata Bharat Biswal, aujourd’hui ingénieur biomédical au département de radiologie de la New Jersey Medical School. »

Il venait de ainsi de  découvrir l’existence d’une activité spontanée, au repos, entre des régions distantes du système moteur.

« D’autres études prouvent que lorsque notre activité cognitive est « en attente », il existe dans le cerveau au repos,  une activité cérébrale intense et soutenue dans des régions spatialement éloignées, a indiqué le professeur Francis Eustache, directeur de l’unité Inserm du laboratoire de neuropsychologie du CHU de Caen.

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Bouger les yeux pour digérer la douleur

Prenons l’exemple d’un patient victime d’un accident de la voie publique et souffrant d’un stress post-traumatique associé à des douleurs chroniques des cervicales. Le thérapeute lui demande dans un premier temps de se concentrer sur la séquence du souvenir qui le perturbe le plus aujourd’hui, par exemple le moment où son véhicule percute l’obstacle et où il ressent les premières douleurs (lors du « coup de lapin »).

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