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Se Détendre – Mieux Entreprendre – Qu’en est il du Mythe De L’Entrepreneur Débordé

Il est bien connu qu’entreprendre est exigeant, voir contraignant, et necessite au début des heures et des heures de travail. Beaucoup d’entrepreneurs , même passionnés, ont fait l’experience d’un trop grand stress et de l’apparition d’une fatigue qui finira par accompagner leur mouvement quotidien vers l’épuisement.

Un entrepreneur passionné se fait plus plaisir qu’il ne travaille !

La passion fait elle tout ? Il est gravé sur les tables de la loi de l’entrepreneur heureux, que la passion efface tout risque de dépression… Des beaux mots font aussi des beaux maux, et si plaisir il y a, il n’en reste pas moins que la pression d’un quotidien, même passionné, au rythme d’un marché trop accéléré, fera le lit de futurs difficultés. L’entrepreneur heureux peut finir soucieux et incapable d’un recul suffisant avec lui comme pour ceux qu’il conduit.

Déléguer, une science de l’équilibre

L’intelligence du collectif n’est plus à prouver. Un chef d’entreprise sachant déléguer, recevra toujours comme salaire, les bienfaits du talent de ceux qu’il aura investi. Tel est l’équilibre d’une pression bien répartie ! Pour autant conbien de patrons ont ils pu ainsi franchir ce pont ? C’est parfois la chute qui les enseigne.

en savoir plus : article de FORBES magazine

Hypnose médicale : les méthodes du 21 eme siècle

tiré de Libération

 » Alors qu’un congrès international se tient actuellement à Saint-Malo sur cette pratique, «Libération» a suivi une équipe du Samu de Marseille qui s’en sert pour calmer les patients.

Gérer la douleur par l’hypnose, c’est justement le thème du Congrès international d’hypnose médicale, qui s’est tenu à Saint-Malo, en Bretagne. Durant trois jours, un millier de participants – médecins, infirmiers, sages-femmes… – du monde entier ont partagé leurs expériences en la matière. En France, ils sont près de 15 000 soignants formés à cette pratique, qui reste pourtant confidentielle. La faute à une méfiance persistante du corps médical, dont la majorité demande encore à être convaincue des vertus de l’exercice.

Stress

Cette méfiance, Anne Champenois l’avait aussi. Médecin depuis 1989, l’urgentiste pragmatique a totalement changé d’avis après avoir passé, il y a deux ans, un diplôme universitaire d’hypnose médicale«Au Samu, on travaillait déjà sur la prise en charge de la douleur, raconte-t-elle. On avait déjà essayé plusieurs choses, notamment au niveau médicamenteux. Charlotte Debeaume, elle aussi médecin dans le service, avait envie d’essayer l’hypnose. J’y suis allée comme ça, pour voir.» Lors du premier cours, leur formatrice, Flavie Derynck, demande à chaque participant de se présenter. Juste à côté d’Anne Champenois, une jeune fille se lance… et tombe soudain dans un état inconscient. «Là, ça a commencé à m’impressionner, reconnaît Anne Champenois. J’ai dit à Flavie que je ne voulais pas qu’elle me fasse son truc avant d’avoir compris !»

La formation lui fournit les clés pour comprendre la technique, qui peut être associée à toutes les spécialités médicales. Pour l’urgentiste, qui doit gérer la douleur et le stress des patients en intervention, les potentialités sont prometteuses : «L’une des composantes de la douleur, ce sont les souvenirs que l’on en a, explique le docteur Champenois. En fait, quand il a mal, le patient est déjà en transe négative. Le principe de l’hypnose, c’est de court-circuiter ces souvenirs de douleur et de transformer la transe négative en transe positive.» Transporté par l’hypnose dans un lieu sécurisant, le patient ne focalise plus sur sa souffrance….. »

Libération – 14 juin 2018
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Comment se libérer de la pression du temps ?

Rencontre avec Christophe André, psychiatre.

Une société qui coure, et se dit parfaite ainsi, peut elle se construire un avenir où tout est permis ? Ecoutez ce moment d’échange avec Christophe ANDRÉ, psychiatre. Il y parle de renoncement à la course au FAIRE. Faire est il surmontable quand les couches s’additionnent et que la joie, elle est, maltraitée dans un monde qui raisonne. FAIRE peut il pousser les murs du temps pour y installer son dictat ! Aurons toujours assez de temps pour tout ce qui se croit prioritaire à nos oreilles ?

Comment se libérer de la pression du temps ? Le 1 rencontre Christophe André, psychiatre.

Comment se libérer de la pression du temps ? Le 1 rencontre Christophe ANDRÉ, psychiatre.

Publiée par Le 1 sur mercredi 17 janvier 2018

Découvrez aussi l’Hypnose Ericksonienne et son propre temps. Voyez comme en ralentissant intérieurement, on découvre que le cerveau a gardé ce que notre rythme croit avoir oublié. La subtilité cérébrale est étonnante au point qu’on se doit d’apprendre comment la sonder. en savoir plus 

«LE MAL A DIT» =MALADIE! LE LIEN ENTRE NOS ÉMOTIONS ET MALADIES

Le point de vue yogique est de regarder le corps comme un instrument de développement spirituel. Comme chaque instrument notre corps a ses propres règles et son langage.

C’est seulement par l’ignorance que nous ne pouvons (ou ne voulons) pas entendre et comprendre ses messages. Il est devenu normal aujourd’hui de réagir sur une maladie ou une douleur avec une action répressive. Et si on essayait par un système de « décodage corporel »  trouver la cause d’une maladie qui se trouvent toujours dans le psychisme ?

Les étapes de formation d’une maladie

Dans son œuvre,  Ashtanga Hridaya Samhita (7ème siècle), Vabghata  évoque six stades du développement d’une maladie :
1. Psychique : le stade causal, quand le déséquilibre apparaît au niveau du subconscient. Ce déséquilibre est lié à une conception de l’ego en interaction avec le monde extérieur

2. Énergétique : le déséquilibre du système des canaux énergétiques (nadis).

3. Neuroendocrinien : le dysfonctionnement du système neuroendocrinien (le déséquilibre apparaît au niveau du corps physique ;

4. Endotoxique : le développement des toxines dans les différentes parties du corps ;

5. Visible symptomatique : l’apparition des symptômes cliniques de la maladie ;

6. Terminal : la destruction de l’organe malade.

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Enfance précoce : Une étude démontre une vraie spécificité cérébrale

Tester le QI des enfants précoces et dit à « Haut Potentiel » a prouvé qu’ils présentaient un chiffre d’au moins 130. Qualifier un cerveau suffit il à en faire l’étude ? Selon une étude menée durant trois ans à Lyon et co-financée par la fondation APICIL, le fonctionnement lui même du cerveau de nos chers enfants précoces aurait un fonctionnement spécifique.

L’IRM de diffusion réalisée par Dominic Sappey-Marinier a ainsi permis  d’étudier le mouvement des molécules d’eau dans le cerveau.
Cette technique démontre clairement que les enfants à « haut potentiel » présentent une connectivité cérébrale bien plus importante que les enfants au QI standard dans plusieurs régions cérébrales comme le corps calleux qui relie les deux hémisphères et dans différents faisceaux intra-hémisphériques.

Un transfert d’information plus rapide au sein d’un même hémisphère mais aussi d’un hémisphère à l’autre, serait ainsi la preuve d’un haut fonctionnement du cerveau et signe d’une précocité active. L’étude montre aussi pour la première fois, qu’il existe des différences cérébrales entre les enfants Complexes et Laminaires. Cette meilleure connectivité est plus importante dans l’hémisphère gauche des Complexes et dans l’hémisphère droit des Laminaires.

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La méditation étudiée par les Neurosciences

Plusieurs nouvelles études tendent à prouver que les techniques méditatives, tirées de la pratique des moines bouddhistes, agiraient sur la structure et le fonctionnement du cerveau !

Poursuivant les travaux et les hypothèses du prix nobel de médecine, Elisabeth Blackburn, sur l’effet bénéfique de la méditation sur le vieillissement, une récente étude américaine donne de nouveaux arguments ! En effet l’étude réalisée sur 100 patients de 24 à 77 ans, a démontré, IRM à l’appui, que les pratiquants réguliers de la méditation montraient au niveau du cerveau une moindre altération de la matière grise. Selon les auteurs, l’intensité même de la méditation aurait effet dun stimulant sur les dendrites et les synapses du cerveau

En savoir plus sur les Echos

note : l’EMDR et son évolution StilBil®, développé au sein de notre institut et dispensé en formation à Avignon, ont aussi montré des effets similaires de récupération de densité de la matière grise au niveau de l’hippocampe et du cortex préfrontal. en savoir plus sur l’étude de Stéphanie Khalfa, chercheuse à l’Institut de neurosciences de la Timone

L’hypnose pour perdre du poids

Vous avez déjà essayé des régimes ainsi qu’une grande variété d’exercices sans succès ? Vous avez consulté sans résultat. des entraîneurs, des médecins, des diététiciens ? Peut-être vous manque-t-il le professionnel pratiquant une technique spéciale : l’hypnose.

L’hypnose suscite beaucoup de scepticisme, car Hollywood s’est occupé d’en montrer une facette loin de la réalité médicale professionnelle. Aujourd’hui l’hypnothérapie vise à montrer autrement comment évoluer : mieux dormir, perdre du poids, ou éliminer tramas et phobies du passé.

Des études ont démontré que les gens ayant eu recours à l’hypnose pour perdre du poids ont obtenu de meilleurs résultats que ceux ayant uniquement suivi un régime. Une étude de la ‘Revue Internationale d’Hypnose Expérimentale’ a même établi que les femmes suivant une thérapie hypnotique ont perdu du poids en plus d’améliorer leurs habitudes alimentaires, ce qui a contribué à changer drastiquement leur apparence physique. Entre-temps, une analyse approfondie réalisée par des chercheurs britanniques a démontré que l’hypnose peut aider à réguler la sécrétion des peptides qui contrôlent la faim.

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La culture de la collaboration en progrès dans les entreprises

Le monde du travail vit aujourd’hui une constante évolution et dés lors, de nouvelles pratiques innovantes émergent au sein des entreprises. Toutes ces mutations sont vécues par les salariés en première ligne : interrogés sur les points de progression des deux dernières années, plus d’un tiers des salariés ont témoigné d’une réelle évolution de leurs méthodes de travail dans l’entreprise. Ils sont également 30% à observer une réduction des coûts. La qualité de vie au travail (15%) ou encore les pratiques de management (11%) ont eux aussi évolué.

Comment définir le collaboratif en entreprise ?

Certaines mutations sont toutefois difficiles à délimiter. Travail d’équipe, innovation, coopération, partage de compétences… Comment définir le collaboratif en entreprise ? Pour 51% des salariés, le collaboratif est avant tout un état d’esprit et des valeurs. Pour un salarié sur quatre, c’est aussi une façon innovante de traiter des sujets (26%) et un mode de coopération avec les parties prenantes externes (23%). Seuls 7% des répondants l’associent au travail avec des outils digitaux. À noter tout de même que 15% des salariés interrogés déclarent ne pas savoir de quoi il s’agit.

Qu’il s’agisse de modes de fonctionnement, d’interactions, ou de partage, la culture de la collaboration est en tout cas en progression. Ainsi, 58% des salariés interrogés affirment que le collaboratif est « plutôt » ou « tout à fait » en essor dans leur entreprise, un constat particulièrement fait chez les cadres (73%) et les moins de 35 ans (69%).

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Du nouveau sur la loi de la Jungle !

Qui a dit qu’une vérité ne peut en cacher une autre ? En ce début d’année, et comme l’élan d’un nouveau principe porteur de sens, la conception même de la « compétition » cesse d’être inhérente à la loi du vivant, et laisse place, selon le biologiste Pablo Servigne, à l’importance de l’entraide au sein des règnes animal, végétal…et humain ! Nous avons, de même, pu en remarquer les effets positifs au sein des groupes de formations en PNL, en Coaching et pour Thérapeutes de notre institut.

L’ingénieur agronome Pablo Servigne et le docteur en biologie Gauthier Chapelle proposent dans leur livre « l’Entraide. L’autre loi de la Jungle » un regard neuf sur l’esprit de compétition dans la nature. Ils montrent ainsi qu’une biologie du XXe siècle pourrait bien avoir volontairement surévaluée les comportements de compétition et les relations dominants dominés au dépend de la réelle importance de la coopération des espèces. lire la suite

8 bonnes raisons pour devenir un acteur de changement

Le monde est pleine effervescence. Jamais notre société moderne n’a connu un tel chaos mais un chaos bien organisé.
Pour preuve il suffit de lire cet article ou bien tout simplement d’allumer la télé pour nous en apercevoir.

Nous sommes pourtant à la croisée des chemins, à un tournant majeur de notre histoire et un choix s’impose à nous : allons-nous laisser notre monde suivre cette voie basée sur la surconsommation et l’individualisme  qui nous mène tout droit vers notre propre destruction ou allons-nous tout mettre en œuvre pour construire un nouveau paradigme basé sur le partage, le respect et la consommation raisonnée ?

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Etre acteur du changement ne pourra se passer du collectif et le développement depuis une décennie des réseaux sociaux le prouve chaque jour. Savoir animer ce changement reste chose complexe et nécessite de bien connaitre les actions génératives de succès et les résistances dans les groupes humains. Etre le changement nécessite de se former et non de croire à l’évidence d’une compétence intérieure. Il s’agit de se redécouvrir incompétent pour que le changement puisse s’installer et durer.
Découvrez la formation Accompagner le développement de l’Intelligence Collective, une formation en Avignon créée conjointement par Robert DILTS et Gilles ROY.