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5 clés pour adopter le slow working

Votre rythme vous pèse et vous etes constamment « débordé » ? RA-LEN-TIR. Oui, mais, concrètement ?
Voici cinq idées pour expérimenter d’urgence le slow working !

Qu’est ce que le slow working !  Une nouvelle mode ? une science pour demain ? Notre monde souffre de ce rush, de cette course… » Combien sommes-nous à en avoir assez de courir, à ne plus pouvoir le supporter ? « Evidemment, les excuses sont souvent légion pour botter en touche et remettre le sujet à plus tard, explique Diane Ballonad-Rolland consultante, formatrice et Exécutive coach certifiée, experte sur les thématiques liées à la gestion du temps. Nous percevons assez facilement, et presque instinctivement, les bénéfices pour soi du slow working mais cela ne suffit pas pour se l’approprier et le mettre en musique dans son propre contexte professionnel. » Alors, cap de relever le défi dès aujourd’hui ?

Posez vous et objectivement faites un point sur votre rythme professionnel

Vous avez l’impression que le rythme professionnel que vous vivez actuellement vous oppresse et vous avez de plus en plus de mal à tenir la cadence ? « Je vous invite à clarifier cette impression et à mettre le focus sur ce qui génère, selon vous, ce ressenti, conseille Diane Ballonad-Rolland, auteure de Magical Timing au travail (Rustica).

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PNL : 7 exercices issus de la PNL qui changent la vie

Exercice 1 : les croyances

Pensez à trois choses auxquelles vous avez cru et auxquelles vous ne croyez plus. Qu’est-ce qui a provoqué ce changement dans votre esprit ?

Exercice 2 : les croyances limitantes

Posez-vous les questions suivantes et prenez le temps d’y répondre avec sincérité : quelles croyances marchent bien pour vous ? Lesquelles desservent vos intérêts ? Qu’est-ce qui vous a fait arrêter de croire telle ou telle chose ? Que faut-il pour que ça change ?

Exercice 3 : quelles sont mes valeurs ?

Réfléchissez à un domaine particulier de votre vie, comme le travail, la maison ou une relation amoureuse. Qu’est-ce qui est important pour vous ? Faites la liste de vos critères.

À côté de chaque critère, notez votre définition personnelle de ce que cela signifie, c’est-à-dire les équivalences complexes. Si votre critère est l’honnêteté par exemple, vous pouvez ajouter quelque chose comme « être direct avec les personnes et parler en toute franchise ». Quelqu’un d’autre pourrait définir l’honnêteté comme « dire la vérité tout le temps ».

Exercice 4 : les souvenirs désagréables

Rappelez-vous un souvenir qui vous met légèrement mal à l’aise. Mettons entre 3 et 5 sur une échelle de 1 à 10, où 10 est le maximum d’inconfort. Imprégnez-vous jusqu’à le ressentir vraiment dans votre corps. Maintenant, tout en essayant de garder cette sensation de malaise, dansez, sautez ou courez tout autour de la pièce. Si vous êtes comme la plupart des gens, vous trouverez difficile de rester dans ce malaise.

Rompez cet état en comptant lentement jusqu’à 10.

Maintenant pensez à un endroit calme et sûr où il n’y a rien à faire, par exemple, allongé sur une plage ou sous un arbre ombragé par une belle journée ensoleillée. Retrouvez ce souvenir pleinement, maintenant accélérez votre respiration haut dans la poitrine et essayez de garder cette sensation de calme. Ce n’est pas facile.

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Boris Cyrulnik, neuropsychiatre : « La théorie de l’attachement »

Boris Cyrulnik, neuropsychiatre : « La théorie de l’attachement devrait être enseignée à tous les professionnels de la petite enfance »

Boris Cyrulnik, neuropsychiatre et inventeur du fameux concept de résilience, est aussi et surtout l’un des pères d’une formidable théorie de l’attachement et de la sécurisation affective, qu’il ancre dans les relations précoces mère-enfant. Pour lui, les systèmes d’accueil du jeune enfant doivent être les premiers relais de cette proximité, en vue d’un meilleur développement des tout-petits, à court et long terme. 
Question : Qu’est-ce qui vous a fait vous attacher à la notion de petite enfance ?
Boris Cyrulnik : Mon intérêt pour la petite enfance remonte à la fin des années 1970, alors que j’enseignais l’éthologie à la faculté de médecine de Marseille. A l’aide de capteurs hydrophones de pointe, placés sur le ventre de mammifères par une équipe de scientifique de Toulon, nous avons rendu observable la communication intra-utérine. Nous sommes ainsi parvenus à objectiver comment les bébés, dès la naissance, reconnaissaient la voix de leur mère, ainsi que les sons perçus lors de la grossesse, comme de la musique par exemple.En quoi votre théorie de la « biologie » de l’attachement prolonge et amplifie-t-elle la théorie de l’attachement, conceptualisée dans les années 1950 ?
A l’époque dont je vous parle, je travaillais déjà, de manière moins scientifique mais plus clinique, sur les troubles psycho-affectifs provoqués par l’abandon des enfants. La théorie de l’attachement, que j’ai rebaptisée, pour ma part, « biologie de l’attachement », n’a pas coulé de source tout de suite : nos travaux ont été vertement critiqués, y compris par des scientifiques de renom. Tout comme l’avaient été ceux de nos précurseurs psychanalystes… lire la suite
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Emission sur l’Hypnose : GRAND BIEN VOUS FASSE !

Une émission animée par Ali Rebeihi sur France Inter. Au programme, mieux comprendre le fonctionnement de l’hypnose et son utilisation en Thérapie, découvrir ses domaines de prédilection et à quel public s’adresse la thérapie ? Ali Rebeihi reçoit sur le plateau de l’émission l’hypnothérapeute Constance Flamand-Roze et le Dr Grégory Tosti.

Notre institut vous propose un large catalogue de formations en Hypnose Ericksonienne. De la formation de praticien en Hypnose Ericksonienne et de maitre praticien, à des formations spécialisées dans le domaine de l’Hypnose ( TCA, dépression, accompagnement des enfants, traitement des addictions…)

pour écouter l’émission sur le site de France Inter

Ouvrir les yeux sur les bienfaits de l’hypnose

tiré de l’article du site ledevoir.com

L’hypnose est largement employée en Europe par les anesthésistes, les urgentologues, les chirurgiens, psychiatres et autres médecins. Au Québec, son utilisation est encore très marginale. Les rares dentistes, pédiatres et médecins en soins palliatifs qui y ont recours dans leur pratique et qui vantent ses effets spectaculaires pour apaiser la douleur et l’anxiété dénoncent une méconnaissance de cette technique, dont les neuroscientifiques ont pourtant démontré les effets concrets sur le cerveau.

Ces professionnels espèrent que le 21e congrès mondial d’hypnose médicale et clinique, qui réunit cette semaine à Montréal des experts de diverses universités du monde (Stanford et Harvard aux États-Unis, de Liège en Belgique, de Montréal, McGill et Concordia) contribuera à démolir les mythes entourant l’hypnose et à sensibiliser, voire convaincre le monde médical québécois de ses avantages.

« La plupart des mythes et des fausses conceptions concernant l’hypnose sont en grande partie alimentés par l’hypnose de spectacle, dans laquelle l’hypnotiseur prétend posséder un pouvoir lui permettant de faire faire n’importe quoi au participant », explique Michel Landry, ancien président de la Société québécoise d’hypnose et président du congrès.

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Vraies Carences organiques, fausses maladies psychiatriques : comment les démasquer ?

Ces maladies psychiatriques qui n’en sont pas

Dépression sévère ? Schizophrénie ? Non : carence en vitamines. Tel est l’étonnant diagnostic que reçoivent certains patients, victimes de pathologies dites organopsychiatriques. Véritables caméléons, ces pathologies miment toutes sortes de maladies mentales et provoquent souvent une longue errance médicale.

Nicolas est un jeune homme d’une vingtaine d’années qui a tenté de se suicider en avalant des produits toxiques. Quand il arrive à l’hôpital, l’urgence est de le sauver et les chirurgiens doivent lui enlever une partie de l’estomac et de l’œsophage. Ensuite, le diagnostic tombe : dépression sévère. On lui prescrit des médicaments et une psychothérapie, qu’il suit pendant quelque temps, puis on le perd de vue. Les années passent et Nicolas est à nouveau amené aux urgences, cette fois par la police et dans un état d’agitation important. Vivant dans la rue depuis presque un an, il ne prend plus soin de lui, parle tout seul, répond aux questions de manière totalement inadaptée et souffre d’hallucinations auditives. Les soignants s’interrogent, enquêtent, et reconstituent peu à peu les parties manquantes de son histoire. Quelques mois après sa dépression, alors qu’il s’en était remis, il a vu son état se dégrader de nouveau progressivement. Il a fini par quitter sa compagne sur un coup de tête, puis s’est mis à errer dans la ville sans raison, en délirant sur un complot à son encontre. Un nouveau diagnostic est alors posé : schizophrénie. L’état de Nicolas est grave, il est hospitalisé en psychiatrie. Mais plusieurs mois de traitements ne donneront aucun résultat. Le patient enchaîne les médicaments antipsychotiques sans le moindre bénéfice. Les tests sanguins standards et l’imagerie cérébrale ne révèlent rien de significatif.

Nicolas est alors transféré dans notre unité, à l’hôpital Saint-Antoine, pour effectuer des examens complémentaires, voire tenter des thérapies innovantes. Enfin, le bon diagnostic tombe : non, ce n’est pas dans la tête, rien à voir avec une maladie mentale. Les symptômes s’expliquent par une carence très sévère en vitamine B12. Immédiatement, nous prescrivons à Nicolas des suppléments vitaminiques. En seulement quatre semaines, ses symptômes psychiatriques disparaissent. Il sort de l’hôpital peu après. Trois mois plus tard, il a retrouvé un logement, un travail et a renoué avec son entourage.

Le cas de Nicolas est typique des « maladies organiques à expression psychiatrique », ces pathologies qui ont une cause physiologique mais miment un trouble psychiatrique. Véritables caméléons, elles sont capables d’imiter toute la gamme des maladies mentales : dépression, trouble anxieux, schizophrénie… Au sein de l’hôpital Saint-Antoine, certains services sont régulièrement confrontés à ces cas où s’estompe la frontière entre ce qui tient du corps et de l’esprit. Certaines études estiment qu’environ 10 % des diagnostics psychiatriques sont erronés, passant à côté d’une cause organique sous-jacente.

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L’hypnose : comment apaiser les personnes âgées angoissées ?

L’Hypnose médicale est aujourd’hui une discipline reconnue à part entière en milieu hospitalier et constitue une nouvelle approche de soin de confort. Loin de la magie, il s’agit d’aider les patients à mieux supporter douleurs et appréhensions. Le personnel hospitalier est aujourd’hui formée à cette approche douce et très humaine.

voir la vidéo ci dessous

Découvrez notre formation d’introduction à l’Hypnose Ericksonienne, conçue pour conduire le stagiaire à mettre en œuvre des compétences pratiques et réelles en quelques jours. Elle comprend deux tiers d’exercices pratiques et un tiers d’exposés théoriques et de démonstrations.

  • Définition de l’Hypnose Ericksonienne.
  • Différence entre Hypnose Ericksonienne et hypnose classique.
  • Les principes de base de la relation.
  • Les présupposés indispensables à une pratique juste et éthique de l’Hypnose Ericksonienne.
  • La calibration ou observation fine de la différence qui fait la différence.
  • Identifier et amplifier des états modifiés de conscience.
  • Les phénomènes hypnotiques simples : lévitation, catalepsie, lourdeur, etc.
  • Retrouver des souvenirs agréables inconscients.
  • Le pouvoir des mots : le modèle de Milton.
  • Sortir le sujet de transe.
  • Construire des métaphores

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L’hypnose médicale, une aide nouvelle, pour les personnes âgées très anxieuses pendant une hospitalisation…