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La méditation étudiée par les Neurosciences

Plusieurs nouvelles études tendent à prouver que les techniques méditatives, tirées de la pratique des moines bouddhistes, agiraient sur la structure et le fonctionnement du cerveau !

Poursuivant les travaux et les hypothèses du prix nobel de médecine, Elisabeth Blackburn, sur l’effet bénéfique de la méditation sur le vieillissement, une récente étude américaine donne de nouveaux arguments ! En effet l’étude réalisée sur 100 patients de 24 à 77 ans, a démontré, IRM à l’appui, que les pratiquants réguliers de la méditation montraient au niveau du cerveau une moindre altération de la matière grise. Selon les auteurs, l’intensité même de la méditation aurait effet dun stimulant sur les dendrites et les synapses du cerveau

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note : l’EMDR et son évolution StilBil®, développé au sein de notre institut et dispensé en formation à Avignon, ont aussi montré des effets similaires de récupération de densité de la matière grise au niveau de l’hippocampe et du cortex préfrontal. en savoir plus sur l’étude de Stéphanie Khalfa, chercheuse à l’Institut de neurosciences de la Timone

L’hypnose pour perdre du poids

Vous avez déjà essayé des régimes ainsi qu’une grande variété d’exercices sans succès ? Vous avez consulté sans résultat. des entraîneurs, des médecins, des diététiciens ? Peut-être vous manque-t-il le professionnel pratiquant une technique spéciale : l’hypnose.

L’hypnose suscite beaucoup de scepticisme, car Hollywood s’est occupé d’en montrer une facette loin de la réalité médicale professionnelle. Aujourd’hui l’hypnothérapie vise à montrer autrement comment évoluer : mieux dormir, perdre du poids, ou éliminer tramas et phobies du passé.

Des études ont démontré que les gens ayant eu recours à l’hypnose pour perdre du poids ont obtenu de meilleurs résultats que ceux ayant uniquement suivi un régime. Une étude de la ‘Revue Internationale d’Hypnose Expérimentale’ a même établi que les femmes suivant une thérapie hypnotique ont perdu du poids en plus d’améliorer leurs habitudes alimentaires, ce qui a contribué à changer drastiquement leur apparence physique. Entre-temps, une analyse approfondie réalisée par des chercheurs britanniques a démontré que l’hypnose peut aider à réguler la sécrétion des peptides qui contrôlent la faim.

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La culture de la collaboration en progrès dans les entreprises

Le monde du travail vit aujourd’hui une constante évolution et dés lors, de nouvelles pratiques innovantes émergent au sein des entreprises. Toutes ces mutations sont vécues par les salariés en première ligne : interrogés sur les points de progression des deux dernières années, plus d’un tiers des salariés ont témoigné d’une réelle évolution de leurs méthodes de travail dans l’entreprise. Ils sont également 30% à observer une réduction des coûts. La qualité de vie au travail (15%) ou encore les pratiques de management (11%) ont eux aussi évolué.

Comment définir le collaboratif en entreprise ?

Certaines mutations sont toutefois difficiles à délimiter. Travail d’équipe, innovation, coopération, partage de compétences… Comment définir le collaboratif en entreprise ? Pour 51% des salariés, le collaboratif est avant tout un état d’esprit et des valeurs. Pour un salarié sur quatre, c’est aussi une façon innovante de traiter des sujets (26%) et un mode de coopération avec les parties prenantes externes (23%). Seuls 7% des répondants l’associent au travail avec des outils digitaux. À noter tout de même que 15% des salariés interrogés déclarent ne pas savoir de quoi il s’agit.

Qu’il s’agisse de modes de fonctionnement, d’interactions, ou de partage, la culture de la collaboration est en tout cas en progression. Ainsi, 58% des salariés interrogés affirment que le collaboratif est « plutôt » ou « tout à fait » en essor dans leur entreprise, un constat particulièrement fait chez les cadres (73%) et les moins de 35 ans (69%).

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Du nouveau sur la loi de la Jungle !

Qui a dit qu’une vérité ne peut en cacher une autre ? En ce début d’année, et comme l’élan d’un nouveau principe porteur de sens, la conception même de la « compétition » cesse d’être inhérente à la loi du vivant, et laisse place, selon le biologiste Pablo Servigne, à l’importance de l’entraide au sein des règnes animal, végétal…et humain ! Nous avons, de même, pu en remarquer les effets positifs au sein des groupes de formations en PNL, en Coaching et pour Thérapeutes de notre institut.

L’ingénieur agronome Pablo Servigne et le docteur en biologie Gauthier Chapelle proposent dans leur livre « l’Entraide. L’autre loi de la Jungle » un regard neuf sur l’esprit de compétition dans la nature. Ils montrent ainsi qu’une biologie du XXe siècle pourrait bien avoir volontairement surévaluée les comportements de compétition et les relations dominants dominés au dépend de la réelle importance de la coopération des espèces. lire la suite

8 bonnes raisons pour devenir un acteur de changement

Le monde est pleine effervescence. Jamais notre société moderne n’a connu un tel chaos mais un chaos bien organisé.
Pour preuve il suffit de lire cet article ou bien tout simplement d’allumer la télé pour nous en apercevoir.

Nous sommes pourtant à la croisée des chemins, à un tournant majeur de notre histoire et un choix s’impose à nous : allons-nous laisser notre monde suivre cette voie basée sur la surconsommation et l’individualisme  qui nous mène tout droit vers notre propre destruction ou allons-nous tout mettre en œuvre pour construire un nouveau paradigme basé sur le partage, le respect et la consommation raisonnée ?

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Etre acteur du changement ne pourra se passer du collectif et le développement depuis une décennie des réseaux sociaux le prouve chaque jour. Savoir animer ce changement reste chose complexe et nécessite de bien connaitre les actions génératives de succès et les résistances dans les groupes humains. Etre le changement nécessite de se former et non de croire à l’évidence d’une compétence intérieure. Il s’agit de se redécouvrir incompétent pour que le changement puisse s’installer et durer.
Découvrez la formation Accompagner le développement de l’Intelligence Collective, une formation en Avignon créée conjointement par Robert DILTS et Gilles ROY.

Boris Cyrulnik : « De fausses maladies sont inventées »

Aux Etats-Unis, le DSM, le manuel de référence des psychiatres du monde entier, vient d’être remis en cause par son ancien directeur en personne. Ses critiques sont violentes : selon lui, les auteurs du DSM ont créé de toutes pièces des maladies, pour le plus grand bonheur des labos. Le psychiatre français Boris Cyrulnik a commenté pour Books cette polémique qui ne devrait pas tarder à trouver des échos en Europe.

définition de la psychopathologie : La psychopathologie (des mots grecs : psukhê, « âme » et pathos, maladie) est l’étude scientifique et clinique des troubles psychiques (ou troubles mentaux) par la psychologie ou la psychiatrie. (ref wikipedia)
formation en psychopathologie 

Le problème : concevoir l’esprit humain comme un ordinateur !

Antonio DAMASIO, professeur de neurosciences, de psychologie et de philosophie est directeur du Brain and Creativity Institute, au sein de l’Université de Californie du Sud à Los Angeles. Auteur de « L’Erreur de Descartes : la raison des émotions » et de « Spinoza avait raison : joie et tristesse, le cerveau des émotions » il est un grand spécialiste et surtout un très bon vulgarisateur de sciences !

Ce chercheur et universitaire est depuis de nombreuses années à l’initiative de travaux sur la place des émotions dans la prise de décision individuelle, collective et sur la réalité du libre arbitre. C’est teinté des concepts de Spinoza, loin du dualisme cartésien, qu’il définit cette nouvelle neurobiologie, ce autre regard sur le sentiment et sur le comportement social. Il pose ainsi la question du Comment, de l’utilisation de nos émotions pour : être ou devenir ce que l’on est ?

Au sein de l’institut FES, nous formons nous aussi Coachs, Thérapeutes Orientés Solutions et Professionnels de la Relation d’Aide en ce sens nouveau. Le Lab FES qui verra ainsi le jour en Janvier est en ce sens le lieu d’une recherche avancée sur les sujets nouveaux des neurosciences….

L’impact du viol sur le cerveau prouvé par un IRM de Flavie FLAMENT

On parle aujourd’hui de la possibilité d’une mémoire dite traumatique, une mémoire de fond, parfois « cachée » bien qu’inaltérable et qui garderait plus ou moins conscient un choc psychologique violent souvent provoqué par des agressions sexuelles dans l’enfance . Les neurologues prouvent par l’imagerie magnétique qu’un viol peut etre observé via IRM.  Une avancée dans la prise en charge des victimes.

Découvrez le documentaire « Viol sur mineurs : mon combat contre l’oubli » , où Flavie Flament se prête à un scanner du cerveau pour déterminer si les blessures issues du viol dont elle a été la victime sont visibles sur le plan neuronal. Le résultat est lui visible dans le cortex ! édifiant…

Flavie Flament réalise un IRM et prouve les effets d’un viol à long terme. (VIDÉO)

Le premier des défis de l’Entreprise libérée

Charnière des charnières dans l’évolution intelligente de l’Entreprise libérée : Le bien-vivre au Travail…

Un constat : selon une étude éditée dans la  revue médicale International Archives of Occupational and Environmental Health : « le chômage tuerait entre 10 000 et 20 000 personnes chaque année en France »

Suite à une étude sur 6000 volontaires au chômage et sur les effets de cette période souvent sollicitante sur la santé, Pierre Meneton, chercheur Inserm diagnostique que les personnes privées d’emploi présenteraient une surmortalité trois fois supérieure aux personnes actives, notamment en raison de la “dimension psychologique du chômage” (“Unenmployment is associated with high cardiovascular event rate and increased all-cause mortality in middle-aged socially privileged individuals”, Pierre Meneton, Serge Hercberg, Joël Ménard, International Archives of Occupationnel and Environmental Health, janvier 2014).

Conclusion probable : c’est le regard sur le travail qu’il est nécessaire de revisiter et traverser un temps l’équation travail=argent pour y voir la dimension joie-action-engagement-qualité-sens. La légitime satisfaction de la rémunération ne suffit plus à un monde qui évolue vers l’accomplissement et l’utilité de soi dans le service à l’ autre !

Se former est l’une des grandes caractéristiques actuelles du travailleur engagé dans le vouloir mieux et plus grand. L’initiative vers la formation pour résoudre l’écueil « perte de sens » se libère, se démocratise et amène l’obligation d’une amélioration notoire de la qualité de vie au travail ! C’est ainsi que notre institut Formation Evolution et Synergie propose depuis maintenant 20 ans des formations à l’Intelligence Collective, au Coaching individuel,  au coaching de dirigeants et d’équipe.

en savoir plus sur l’article de Thomas Peaucell sur le site hbrfrance

Générer la rentabilité comme résultat du bien-être des salariés

Les collaborateurs d’entreprise ne peuvent etre respectés en leur identité que s’ils reprennent place dans cette courroie de transmission fondamentale qu’est la production de valeur. Le bien-être du salarié de l’entreprise, telle la bonne santé de l’organe, pourrait bien constituer une réelle stratégie durable dans le système entreprise. Améliorer la rentabilité des actifs, à masse salariale identique, c’est finalement miser sur le bien-être comme catalyseur de gains dans la productivité et donc « exhausteur » de bénéfices net ! (lire aussi l’article : « L’économie du bien-être »)

Une amélioration de la rentabilité de 11% en moyenne

Former en entreprise, lancer des collaborations génératives, coacher les équipes pour amener le  bien-être aux salariés , est aujourd’hui digne de résultats prometteurs et durables. Ainsi l’amélioration moyenne de la rentabilité s’élève à 11 %, et est comprise entre 7% et 20%.
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