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Moins est Plus … L’art du Langage Propre

par Penny Tompkins et James Lawley

Moins est plus

La philosophie du « moins est plus » du Langage Propre est une approche différente de la philosophie traditionnelle de la P.N.L. Les schémas de langage du Méta-Modèle et du Milton-Modèle sont conçus pour exercer un maximum d’influence, souvent sous couvert de l’utilisation de la suggestion. Et ils sont bien sûr très efficaces. Cependant, ils ne sont pas le seul moyen de faciliter le processus de changement des clients.

En interférant avec la description du client et de ses symptômes, David Grove affirme que les thérapeutes bien intentionnés peuvent priver leurs clients de l’expérience même dont ils avaient besoin pour modifier leurs comportements non-désirés.

Parallèlement à Grove, Ernest Rossi, co-auteur de nombreux livres de Milton Erickson, a développé une approche de l’hypnothérapie qu’on pourrait appeler « minimaliste ». Il la décrit comme :

« une approche naturaliste qui peut être utilisée pour aider les clients à augmenter leur sensibilité et leur conscience de leur schéma corps-esprit personnel en codant et en balisant deux façons d’accéder à leurs problèmes et de les résoudre. » (page 313)

Le titre du nouveau livre de Rossi, « The symptom path to Enlightenment » (Le symptôme, voie de l’Illumination) indique où ce genre d’approche peut mener !

Signification symbolique

La P.N.L. a largement contribué à notre compréhension de l’expérience subjective : les systèmes de représentation, les sous-modalités, la ligne du temps, etc. « Travailler avec la structure et non le contenu » pourrait être un slogan de la P.N.L. Peut-être à cause de ceci, la P.N.L. a en grande partie ignoré la signification symbolique du contenu de l’expérience subjective. Travailler avec les symboles et les métaphores est le point culminant de David Grove.

Le Langage Propre valide l’expérience du client tout en facilitant la « mise en forme » ou la « naissance » de l’information symbolique qui est normalement en dehors de la conscience quotidienne. En faisant ainsi, cela catalyse le processus d’auto guérison.

La thérapie centrée sur l’information

Le but de la thérapie de la Métaphore Grovienne est que le client rassemble de l’information à propos de sa propre expérience subjective, pas nécessairement pour que le thérapeute la comprenne. On remplace la tentative de comprendre l’expérience du client par une attention au processus symbolique inhérent et à la structure interne du paysage « Psycho-actif ».

Le thérapeute pose des questions à partir des sources d’information, en restant strictement à l’intérieur de la Métaphore. Ainsi le processus n’est pas centré sur le client, il est centré sur les informations.

Les bénéfices dérivés des questions du Langage Propre sont les suivants :

  • un état où le client est centré sur lui (souvent un état de transe avec les yeux ouverts se déclenche).
  • la sensation de se connecter avec les aspects profonds, rarement explorés de soi même.
  • une impression d’émerveillement, de curiosité, de fascination face à la merveilleuse ingéniosité de notre inconscient.

Les questions du Langage Propre permettent au client de faire l’expérience de ses propres modèles en « temps réel » Les conséquences sont des transformations réalistes et physiques qui se produisent.

Le langage du processus

La PNL a clairement montré que nous traitons toute l’information qui nous est dite quelle qu’elle soit. Nous semblons être programmés biologiquement pour essayer de comprendre, de trouver un sens quel que soit ce qu’une autre personne nous -communique. Par exemple, lorsqu’on nous pose une question, nous devons effectuer un « traitement mental » de ce qui nous est demandé avant de pouvoir répondre. Pour faire cela nous devons présupposer ou inférer beaucoup plus d’informations que ce qui nous est donné en « structure de surface » par la question.

Nous avons découvert que lorsqu’un thérapeute opère d’infimes changements aux paroles prononcées par le client, les implications peuvent être très significatives. Ce client doit alors avoir très souvent recours à des processus de traduction supplémentaires et à une gymnastique mentale pour réorienter les présupposés du thérapeute. En conséquence la thérapie glisse de manière subtile vers une direction déterminée par la carte du monde du thérapeute.

Dans le Langage Propre, le but du thérapeute est de poser la question que l’information du client veut que l’on pose. Chaque réponse est ensuite utilisée par le thérapeute dans les questions suivantes. En conséquence, le thérapeute suit la direction naturelle du processus au lieu de le diriger .

Langage non-propre

Pour illustrer combien il est facile, de manière involontaire, d’interférer dans le processus du client, explorons un exemple. Face à l’affirmation suivante, un thérapeute peut réagir de différentes manières :

Client : je suis bloqué, sans issue possible.

Thérapeute 1 : êtes vous déterminé à en sortir ?

Cette intervention utilise du langage très pollué , c’est à dire :

  • il implique que la solution pour le client dans la situation actuelle est d’être ailleurs que là où il se trouve.
  • il implique la détermination comme ressource nécessaire.
  • il émet l’hypothèse que le client s’en sortira (plutôt que bondira, s’élèvera, se fondra, s’évanouira, etc).

Ainsi le client peut tout à fait présupposer qu’il n’a pas la détermination requise suffisante et que s’il l’avait, il l’aurait déjà utilisée.

Thérapeute 2 : que se passerait-il si vous pouviez trouver une issue ?

Ce langage est plus propre parce qu’il utilise les mêmes mots que le client. Cependant vous aurez noté l’injonction contenue dans « trouver une issue ». Le thérapeute présuppose la solution « trouver une issue » basée sur la détermination du client. Bien que cela puisse donner lieu à un résultat utile, le thérapeute reconnaît-il qu’il a tout simplement imposer son modèle du monde au client ?

Il est à remarquer que dans les deux exemples cités, la perception du client a été tout simplement ignorée. Le client a dit il n’y a pas d’issue au blocage. Notre expérience indique qu’il est très thérapeutique de commencer par valider entièrement « la réalité du moment » du client par l’utilisation du Langage Propre (voir les exemples ci-après).

Peut-être que la présupposition la plus profonde dans les deux interventions mentionnées est que « s’en sortir », « s’éloigner » est bonne pour le client et que la solution pour le thérapeute serait de faciliter ce processus .

David Grove émet l’hypothèse que si le client est « bloqué » alors il y a des informations d’une grande valeur dans le fait d’être bloqué. Si être bloqué n’est pas pris en compte et exploré, le client pourra peut-être bien avoir besoin de retourner à cet état de blocage à une date ultérieure. Cela pourrait expliquer la raison pour laquelle il y a des interventions thérapeutiques qui réussissent en apparence mais dont les effets puissent être de courte durée.

Questions du Langage Propre

Le but du Langage Propre, utilisé très tôt dans le processus, est de permettre aux informations d’émerger plus facilement dans la conscience du client en explorant son propre système d’encodage et son propre système de métaphores.

Reprenons l’exemple ci-dessus, cette fois-ci en utilisant le Langage Propre dans la formulation des questions :

Client : je suis bloqué, sans issue possible.

QLP : et quel genre de bloqué sans issue possible est ce bloqué sans issue possible ?

Client A : j’ai l’impression que mon corps tout entier s’enfonce dans le sol .

Client B : je ne vois aucune issue devant moi, tout est flou.

Client C : toute les portes qui s’étaient ouvertes devant moi sont fermées .

Cela donne au client l’occasion la plus large possible de décrire l’expérience de ce qui le « bloque » et aussi d’amasser davantage d’informations quant à sa propre représentation de l’état présent.
Une autre question du Langage Propre que vous pourriez poser serait :

QLP : et quand vous êtes bloqué, sans issue possible, où est « bloqué » ?

Client D : c’est comme si mes pieds étaient gelés et cloués au sol.

Client E : je suis dans un long tunnel et il n’y a pas de lampe.

Client F : je me vois comme enveloppé, à la manière d’une momie.

Ce type de questions travaille sur le rapport du client avec sa métaphore du blocage, et présuppose que pour que quelque chose soit bloqué, il doit être bloqué quelque part.

Quand le thérapeute établit le rapport avec les informations métaphoriques, les questions utilisées telles que celles ci-dessus sont porteuses de sens, et les réponses du client acquièrent une qualité semblable à celle d’une profonde introspection et d’une découverte de soi. Une nouvelle prise de conscience de son propre processus « met à jour le mode de fonctionnement » et l’encodage originel au niveau neurologique commence automatiquement à se transformer, certes de façon infime tout d’abord.

Les questions du Langage Propre sont ensuite posées par rapport à chaque réponse successive et chaque représentation symbolique est ainsi explorée. En conséquence le client élargit constamment sa conscience de son propre paysage métaphorique Psycho-actif . Le processus donnera finalement accès aux conflits, aux paradoxes, aux doubles contraintes et aux autres modèles limitatifs qui ont généré les symptômes de manière récurrente, à l’infini.

A mesure que le processus va au delà de cette étape, des ressources de nature symbolique émergent et permettent de résoudre, au niveau symbolique, ce que le client a été dans l’impossibilité de résoudre au niveau de son quotidien. Quand la métaphore évolue, le comportement change dans le « monde réel » du client.
Il y a une corrélation entre les deux.

Le Langage Propre a trois composantes : les caractéristiques vocales quand on exprime le langage, la structure syntaxique du discours et les questions en elles-mêmes. Chacun de ces aspects est développé ci- dessous.

Les caractéristiques vocales

David Grove a délibérément « démarqué » son utilisation du Langage Propre par rapport à sa manière habituelle de parler :

  • Le rythme d’élocution est moitié plus lent que le rythme normal,
  • Il utilise un ton plus grave que la façon normale de parler,
  • Il utilise souvent un rythme chantant caractéristique ,
  • Il y a un « je ne sais quoi » de curiosité et d’émerveillement dans sa voix,
  • Il s’harmonise aux idiosyncrasies : prononciation, emphase, soupirs etc… du client.

La syntaxe

La syntaxe du Langage Propre est singulière et semblerait très curieuse si elle était utilisée dans la conversation quotidienne ! Elle utilise « suivre et guider » d’une façon particulière. Par exemple, toutes les questions commencent par « et » et sont orientées vers le « présent perceptuel » du client. La syntaxe généralisée, sous sa forme complète se compose de quatre éléments :

  • « Et… [reformule les mots du client]
  • + Et tandis que / quand…
  • + [question]
  • + [référence à cette expérience particulière]

Par exemple :

C :  j’ai un blanc.
T :  et tu as un blanc. Et quand tu as un blanc, quel genre de blanc est ce blanc ?

ou

C :  je deviens confus.
T : et tu deviens confus. Et quand tu deviens confus y a-t-il autre chose à propos de deviens confus ?

Les questions de base

Il y a neuf questions de base du Langage Propre. Deux questions cherchent de l’information à propos des attributs du symbole et deux demandent de l’information de localisation. Il y a deux questions qui font référence au passé et deux qui font référence au futur (à partir du présent perceptuel du client). Ce qui en laisse une inclassable qui offre au client l’occasion de faire un changement de perception latéral et donc métaphorique. Les neuf questions de base du Langage Propre sont :

  • Et y a-t-il autre chose à propos de ….  ?
  • Et quel genre de …. est ce …… ?
  • Et où est ….. ?
  • Et où à peu près ?
  • Et qu’est-ce qui se passe ensuite ?
  • Et alors qu’est-ce qui se passe ?
  • Et qu’est-ce qui se passe juste avant …. ?
  • Et d’où vient / pourrait venir ….. ?
  • Et c’est …… comme quoi ?

Pour aider à naviguer autour de l’espace métaphorique du client, nous avons conçu un schéma en trois dimensions :

LES 9 QUESTIONS DE BASE DU LANGAGE PROPRE

Dans la Thérapie des Métaphores Grovienne, la règle 80/20 de Pareto s’applique. Les neufs questions de base forment les fondations de l’approche et sont posées au moins 80% du temps.

Il y a à peu près vingt cinq autres questions qui complètent les neufs basiques. Elles sont uniquement utilisées en réponse à l’information présentée ou présupposée.

Les bénéfices de l’utilisation du Langage Propre

Les résultats de l’utilisation du Langage Propre peuvent être tout à fait stupéfiants. Les clients disent souvent que nous semblons comprendre leur difficulté à un niveau très profond, et ceci en soi est précieux. (En fait ceci n’est vrai qu’au niveau symbolique — au niveau cognitif du contenu nous savons beaucoup moins de choses de leur problème que la plupart des thérapeutes traditionnels.)

Peut-être le bénéfice le plus remarquable de ce genre de thérapie est que les clients augmentent la conscience de leur propre processus. Ils deviennent observateurs de leurs schémas répétitifs. Ils font des connexions entre le schéma symbolique et leur vie de tous les jours. Ceci les sépare de leurs « affaires » et leur permet de nouvelles perspectives et découvertes.

A un certain niveau le processus « décolle » et tous deux, vous et le client êtes guidés par l’information. Quand ceci se produit, de profonds changements prennent place. Le client est pris par surprise au détour d’événements perceptuels tandis que des schémas de longue date se transforment en des manières d’être et de faire plus utiles.

Du point de vue du thérapeute cela peut friser le miracle. Quand les symboles les plus indésirés et les plus effrayants se transforment organiquement en des ressources et que le client fait l’expérience de changements physiologiques, ce sont des moments sacrés.
Transcription d’un exemple

Vous pouvez remarquer dans la transcription suivante qu’une fois la question d’ouverture posée, l’ensemble du processus ne nécessite que deux questions du Langage Propre. C’est un exemple clair de « Moins est plus ! ».

James s’approche d’une participante [appelée A dans la transcription] qui vient de faire un exercice de PNL, les Cercles d’Excellence, pour la première fois.

J :   Comment ça a été ?

A :  Cela n’a pas marché parce que les cercles ne tiennent pas en place.

J :    Et les cercles ne tiennent pas en place. Et quand les cercles ne tiennent pas en place quel genre de cercles sont ces cercles qui ne tiennent pas en place ?

A :  Et bien, la lumière n’arrête pas de bouger (geste en l’air de la main droite).

J :    Et, la lumière n’arrête pas de bouger … et, quelle genre de lumière est cette lumière qui n’arrête pas de bouger comme ça ? (répète le geste).

A :  (Parlant de plus en plus vite). Elle brille vers le bas et je ne parviens pas à la rattraper chaque fois que j’essaie de faire un pas dans la lumière, ce n’est pas là … elle a bougé.
J’essaie de la rattraper et. .. je veux rester en paix et je ne peux pas.

J : .. Et tu ne peux pas rester en paix et tu veux rester en paix .. Et quand tu veux rester en paix, quel genre de rester et paix est ce rester en paix ?

A :  Je me détends.

J :   Et quel genre de détends est ce détends, quand tu restes en paix ?

A :  Profond.

J :   Et quand tu restes en paix … et tu te détends … et profond … et alors qu’est-ce qui se passe ?

A :  J’arrête.

J : Et tu arrêtes. Et quand tu restes en paix et tu te détends … et profond … et tu arrêtes … alors qu’est ce qui se passe ?

A : La lumière … brille sur moi. (Pause). Ce n’est pas que je ne pouvais pas faire un pas dans la lumière … c’est que la lumière ne pouvait pas me rattraper.

J : Et maintenant que la lumière t’a rattrapé … et que la lumière brille sur toi … et tu te détends … et une détente profonde … et tu restes en paix … et la lumière brille sur toi … alors qu’est-ce qui se passe ?

A : (Secoue la tête, yeux remplis de larmes, regarde par terre)

J : Et qu’est-ce qui vient de se passer ?

A : C’est incroyable. Je suis sur une scène et un projecteur m’éclaire et je suis parfaitement tranquille… Et  je  ne dis rien … et il y a des gens (gestes en direction d’un « public ») qui sont venus me voir.
(Longue pause)

J : Et prends tout le temps dont tu as besoin pour découvrir comment c’est, maintenant que tu es sur une scène …… et un projecteur t’éclaire … et tu es parfaitement tranquille … et sans dire un mot … et les gens (gestes) sont venus te voir … et prends tout le temps dont tu as besoin.

Durant la pause James s’en va. Pendant les deux jours restants de l’atelier la participante a répété à l’envie qu’elle ne se souvenait pas de s’être sentie aussi détendue depuis des années.

Et finalement …

Le questionnement du Langage Propre est au cœur de l’approche thérapeutique de David Grove et semble très simple. Cependant, pour acquérir un niveau d’élégance en tant que thérapeute, nous avons du apprendre tout un nouvel ensemble d’aptitudes et une approche radicalement différente de la thérapie.

Essentiellement, nous avons appris une nouvelle façon de penser. Nous avons appris à penser de manière symbolique. Et penser de manière symbolique est aussi différent de penser en termes de processus, que penser en termes de processus est différent de penser en termes de contenu.

Ce qui continue à nous époustoufler et nous ravir, comme bénéfice supplémentaire de l’apprentissage de la pensée symbolique, est comment notre compréhension, et notre capacité à utiliser les fondamentaux de la PNL se sont considérablement améliorés !

Guérir du trouble de stress post-traumatique

Largement sous-diagnostiqué, le trouble de stress post-traumatique (TSPT) affecte non seulement les soldats et les victimes de la guerre ou d’agressions, mais aussi d’innombrables policiers, ambulanciers, pompiers, médecins et travailleurs sociaux qui, dans le cadre de leur métier, doivent affronter l’horreur au quotidien.

Ayant lui-même souffert du TSPT pendant de longues années, le Dr Daniel Dufour a élaboré une approche permettant de libérer les émotions bloquées au moment du traumatisme, ce qui prévient l’apparition de troubles secondaires.

Des symptômes souvent cachés

Le trouble de stress post-traumatique a souvent été associé au milieu de guerre, à la violence. Il est donc difficile pour un non-militaire qui souffre de ces symptômes de se reconnaître ce trouble et de le faire valoir auprès de son entourage ou du monde médical.

D’autant plus qu’il peut souvent survenir quelques mois ou quelques années après l’événement traumatique. Des enfants battus, des personnes abusées, violées… vont se taire très longtemps, enterrer toute l’émotion liée à ce qu’ils ont vécu. Les symptômes vont surgir beaucoup plus tard. Du coup, on va traiter l’anxiété, la dépression, la dépendance à certaine substances, plutôt que d’en rechercher l’origine.

Beaucoup de victimes le cachent aussi par sentiment de honte, ou par peur de souffrir davantage en remontant à l’événement traumatique. D’autres encore pour préserver leur entourage, pour ne pas l’inquiéter ou l’ennuyer.

Dans certains secteurs où la fierté joue un rôle important, dire sa faiblesse est un aveu de faillite. C’est souvent le cas pour les pompiers, policiers, soldats… des milieux très masculins, machos, qui exigent qu’on soit fort, qu’on surmonte les obstacles.
Beaucoup alors somatisent : maux de dos, dépendance à l’alcool ou à d’autres substances, ou ont des problèmes relationnels dans leur famille, des accès de violence…

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photo : TSPT : Trouble de stress Post-traumatique – © Pixabay

Cerveau sous Hypnose ? son fonctionnement

Après avoir localisé les régions cérébrales actives pendant la phase d’état hypnotique, des chercheurs de l’Université de Stanford, aux États-Unis, ont décidé d’aller plus loin. Ils ont fais des recherches pour tenter de comprendre dans les détails comment fonctionne l’hypnose sur le cerveau, et surtout comment augmenter son efficacité à l’avenir.

UNE ACTIVITÉ NEURONALE INTENSE
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer compte tenu de l’état de transe, quasi inerte, dans lequel ce trouve le sujet lorsqu’il est en état hypnotique, les neurones du cerveau sont loin d’être inactifs. Bien au contraire, les chercheurs ont constaté que les neurones situés dans la zone de résolution des problèmes et de la concentration sont davantage activés et sollicités.

Les scientifiques de l’Université ont scanné les cerveaux de 57 volontaires, dont certains ont été très réceptifs et d’autres pas du tout, ou très peu.

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Efficacité ou non du « coaching de carrière »

Le coaching de carrière est aujourd’hui un axe de développement parfait dans le cadre d’une évolution ou d’un virage important en entreprise.

Se faire coacher pour donner un coup d’accélérateur à sa carrière peut se faire à double titre. A titre personnel, si l’on constate qu’en dépit de son travail et de ses efforts, un palier ne peut être franchi, sans que l’on ne parvienne à en analyser les causes ou parce que l’on souhaite changer de situation sans véritablement être certain de prendre la bonne décision.

A titre professionnel, l’employeur peut proposer à l’un de ses salariés un accompagnement lié à une reconversion, mais aussi à une promotion. Une démarche positive qui permet au collaborateur de prendre la pleine mesure de sa nouvelle fonction et d’éviter des erreurs fréquentes. Dans les deux cas, cette décision s’avère prometteuse à condition de bien sélectionner le coach en prenant les précautions d’usage.

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Découvrez notre parcours de formation au coaching professionnel : ici

3 mots pour programmez votre cerveau pour le bonheur

Elisabeth Grimaud, psycholinguiste, explique dans cette vidéo, comment reprogrammer notre cerveau pour le bonheur et ce, grâce à 3 mots : beau, bien, bon et à 4 neurotransmetteurs !

Beau : savoir s’émerveiller / Bien : s’appliquer et s’impliquer / Bon : se tourner vers les autres

Sa rencontre des gens, des idées, au fil de sa vie, lui ont permis l’émergence d’un concept, d’une autre façon de concevoir le monde. Une vision que l’on pourrait résumer ainsi : Beau-Bien-Bon: Une formule magique pour sourire à la vie !
Selon elle, le Beau sublime, le Bien équilibre, le Bon rassemble. Ce triptyque amènant à un état de bien-être durable et conscient.

Dans une approche à la croisée des neurosciences et de la psychologie positive, Elisabeth Grimaud partage avec nous une conviction : le bonheur, ça s’apprend. On peut s’y entraîner, et y progresser !

L’hypnothérapie : solution efficace contre les acouphènes ?

On a coutume de lui prêter une aura quasi magique, voire paranormale. Or, l’hypnose thérapeutique est en réalité une discipline bien éloignée des clichés véhiculés par l’hypnose de spectacle. Misant sur des outils éprouvés tels que les suggestions, les réinterprétations et les projections, pour n’en citer qu’un échantillon, l’hypnothérapie se veut avant tout un moyen de reprogrammer le cerveau en ajustant le fonctionnement de ses systèmes neuro-végétatifs, sensoriels et limbiques. Mise à contribution depuis les années 1950 dans le cadre du traitement des troubles acouphéniques, l’hypnose propose de modifier en profondeur la perception même des stimuli sonores afin d’en diminuer la connotation aversive ainsi que la saillance, deux notions étroitement liées qui jouent un rôle capital dans la survenue et la persistance des acouphènes.

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Pourquoi n’atteignez-vous pas plus souvent vos objectifs ?

Un début d’année sans bonnes résolutions c’est un peu comme une préparation pour gateau sans levure !
C’est plat et ça le restera ! Mais les bonnes résolutions sont fragiles et nécessitent une consommation rapide si vous ne voulez voir retomber rapidement votre gateau comme un soufflet ! Soufflez donc sur vos habitudes et dépoussiérez votre esprit en ce début d’année 2019.

Savez vous que seuls 22% des objectifs de début d’année, ces bonnes résolutions dont nous parlions , sont tenus ? Des objectifs qui pourtant nous importent, voir même nous sont très chers, sont finalement abandonnés dès les premiers temps de l’année et ce dans 4 cas sur 5 !
Ce bilan extrait de l’étude du psychologue Richard Wiseman est sans appel et nous ramène au constat que la visualisation du meilleur résultat ne fonctionne pas.

Une nouvelle méthode en quatre étapes, développée par la professeure de psychologie Garbriele Oettingen de l’université de New York, donne de très bons résultats et se base, elle, sur les efforts que vont nécessiter nos objectifs, sur les difficultés rencontrées et sur le comportement qu’il faudra adopter face aux obstacles qui se dresseront devant nous.

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