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Guérir du trouble de stress post-traumatique

Largement sous-diagnostiqué, le trouble de stress post-traumatique (TSPT) affecte non seulement les soldats et les victimes de la guerre ou d’agressions, mais aussi d’innombrables policiers, ambulanciers, pompiers, médecins et travailleurs sociaux qui, dans le cadre de leur métier, doivent affronter l’horreur au quotidien.

Ayant lui-même souffert du TSPT pendant de longues années, le Dr Daniel Dufour a élaboré une approche permettant de libérer les émotions bloquées au moment du traumatisme, ce qui prévient l’apparition de troubles secondaires.

Des symptômes souvent cachés

Le trouble de stress post-traumatique a souvent été associé au milieu de guerre, à la violence. Il est donc difficile pour un non-militaire qui souffre de ces symptômes de se reconnaître ce trouble et de le faire valoir auprès de son entourage ou du monde médical.

D’autant plus qu’il peut souvent survenir quelques mois ou quelques années après l’événement traumatique. Des enfants battus, des personnes abusées, violées… vont se taire très longtemps, enterrer toute l’émotion liée à ce qu’ils ont vécu. Les symptômes vont surgir beaucoup plus tard. Du coup, on va traiter l’anxiété, la dépression, la dépendance à certaine substances, plutôt que d’en rechercher l’origine.

Beaucoup de victimes le cachent aussi par sentiment de honte, ou par peur de souffrir davantage en remontant à l’événement traumatique. D’autres encore pour préserver leur entourage, pour ne pas l’inquiéter ou l’ennuyer.

Dans certains secteurs où la fierté joue un rôle important, dire sa faiblesse est un aveu de faillite. C’est souvent le cas pour les pompiers, policiers, soldats… des milieux très masculins, machos, qui exigent qu’on soit fort, qu’on surmonte les obstacles.
Beaucoup alors somatisent : maux de dos, dépendance à l’alcool ou à d’autres substances, ou ont des problèmes relationnels dans leur famille, des accès de violence…

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photo : TSPT : Trouble de stress Post-traumatique – © Pixabay

Cerveau sous Hypnose ? son fonctionnement

Après avoir localisé les régions cérébrales actives pendant la phase d’état hypnotique, des chercheurs de l’Université de Stanford, aux États-Unis, ont décidé d’aller plus loin. Ils ont fais des recherches pour tenter de comprendre dans les détails comment fonctionne l’hypnose sur le cerveau, et surtout comment augmenter son efficacité à l’avenir.

UNE ACTIVITÉ NEURONALE INTENSE
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer compte tenu de l’état de transe, quasi inerte, dans lequel ce trouve le sujet lorsqu’il est en état hypnotique, les neurones du cerveau sont loin d’être inactifs. Bien au contraire, les chercheurs ont constaté que les neurones situés dans la zone de résolution des problèmes et de la concentration sont davantage activés et sollicités.

Les scientifiques de l’Université ont scanné les cerveaux de 57 volontaires, dont certains ont été très réceptifs et d’autres pas du tout, ou très peu.

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Efficacité ou non du « coaching de carrière »

Le coaching de carrière est aujourd’hui un axe de développement parfait dans le cadre d’une évolution ou d’un virage important en entreprise.

Se faire coacher pour donner un coup d’accélérateur à sa carrière peut se faire à double titre. A titre personnel, si l’on constate qu’en dépit de son travail et de ses efforts, un palier ne peut être franchi, sans que l’on ne parvienne à en analyser les causes ou parce que l’on souhaite changer de situation sans véritablement être certain de prendre la bonne décision.

A titre professionnel, l’employeur peut proposer à l’un de ses salariés un accompagnement lié à une reconversion, mais aussi à une promotion. Une démarche positive qui permet au collaborateur de prendre la pleine mesure de sa nouvelle fonction et d’éviter des erreurs fréquentes. Dans les deux cas, cette décision s’avère prometteuse à condition de bien sélectionner le coach en prenant les précautions d’usage.

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3 mots pour programmez votre cerveau pour le bonheur

Elisabeth Grimaud, psycholinguiste, explique dans cette vidéo, comment reprogrammer notre cerveau pour le bonheur et ce, grâce à 3 mots : beau, bien, bon et à 4 neurotransmetteurs !

Beau : savoir s’émerveiller / Bien : s’appliquer et s’impliquer / Bon : se tourner vers les autres

Sa rencontre des gens, des idées, au fil de sa vie, lui ont permis l’émergence d’un concept, d’une autre façon de concevoir le monde. Une vision que l’on pourrait résumer ainsi : Beau-Bien-Bon: Une formule magique pour sourire à la vie !
Selon elle, le Beau sublime, le Bien équilibre, le Bon rassemble. Ce triptyque amènant à un état de bien-être durable et conscient.

Dans une approche à la croisée des neurosciences et de la psychologie positive, Elisabeth Grimaud partage avec nous une conviction : le bonheur, ça s’apprend. On peut s’y entraîner, et y progresser !

L’hypnothérapie : solution efficace contre les acouphènes ?

On a coutume de lui prêter une aura quasi magique, voire paranormale. Or, l’hypnose thérapeutique est en réalité une discipline bien éloignée des clichés véhiculés par l’hypnose de spectacle. Misant sur des outils éprouvés tels que les suggestions, les réinterprétations et les projections, pour n’en citer qu’un échantillon, l’hypnothérapie se veut avant tout un moyen de reprogrammer le cerveau en ajustant le fonctionnement de ses systèmes neuro-végétatifs, sensoriels et limbiques. Mise à contribution depuis les années 1950 dans le cadre du traitement des troubles acouphéniques, l’hypnose propose de modifier en profondeur la perception même des stimuli sonores afin d’en diminuer la connotation aversive ainsi que la saillance, deux notions étroitement liées qui jouent un rôle capital dans la survenue et la persistance des acouphènes.

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Pourquoi n’atteignez-vous pas plus souvent vos objectifs ?

Un début d’année sans bonnes résolutions c’est un peu comme une préparation pour gateau sans levure !
C’est plat et ça le restera ! Mais les bonnes résolutions sont fragiles et nécessitent une consommation rapide si vous ne voulez voir retomber rapidement votre gateau comme un soufflet ! Soufflez donc sur vos habitudes et dépoussiérez votre esprit en ce début d’année 2019.

Savez vous que seuls 22% des objectifs de début d’année, ces bonnes résolutions dont nous parlions , sont tenus ? Des objectifs qui pourtant nous importent, voir même nous sont très chers, sont finalement abandonnés dès les premiers temps de l’année et ce dans 4 cas sur 5 !
Ce bilan extrait de l’étude du psychologue Richard Wiseman est sans appel et nous ramène au constat que la visualisation du meilleur résultat ne fonctionne pas.

Une nouvelle méthode en quatre étapes, développée par la professeure de psychologie Garbriele Oettingen de l’université de New York, donne de très bons résultats et se base, elle, sur les efforts que vont nécessiter nos objectifs, sur les difficultés rencontrées et sur le comportement qu’il faudra adopter face aux obstacles qui se dresseront devant nous.

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Le corps humain en chiffres

C’est en chiffres que l’on se représente parfois mieux l’incroyable complexité de notre corps et sa perfection.
Cette vidéo exceptionnelle est la parfaite compilation de nos connaissances actuelles et de l’avancé des neuro-sciences.

a découvrir !

5 clés pour adopter le slow working

Votre rythme vous pèse et vous etes constamment « débordé » ? RA-LEN-TIR. Oui, mais, concrètement ?
Voici cinq idées pour expérimenter d’urgence le slow working !

Qu’est ce que le slow working !  Une nouvelle mode ? une science pour demain ? Notre monde souffre de ce rush, de cette course… » Combien sommes-nous à en avoir assez de courir, à ne plus pouvoir le supporter ? « Evidemment, les excuses sont souvent légion pour botter en touche et remettre le sujet à plus tard, explique Diane Ballonad-Rolland consultante, formatrice et Exécutive coach certifiée, experte sur les thématiques liées à la gestion du temps. Nous percevons assez facilement, et presque instinctivement, les bénéfices pour soi du slow working mais cela ne suffit pas pour se l’approprier et le mettre en musique dans son propre contexte professionnel. » Alors, cap de relever le défi dès aujourd’hui ?

Posez vous et objectivement faites un point sur votre rythme professionnel

Vous avez l’impression que le rythme professionnel que vous vivez actuellement vous oppresse et vous avez de plus en plus de mal à tenir la cadence ? « Je vous invite à clarifier cette impression et à mettre le focus sur ce qui génère, selon vous, ce ressenti, conseille Diane Ballonad-Rolland, auteure de Magical Timing au travail (Rustica).

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